Comment j'ai écrit « Mon jour noir intime »
Tout a commencé sans prévenir. Un jour, une histoire est arrivée dans ma tête — comme ça, venue de nulle part.
Je n'ai pas vraiment décidé de l'écrire : elle s'est imposée. Alors j'ai commencé à la développer, en couchant des idées par-ci, par-là, dès qu'elles passaient.
Le plus étrange, c'était la nuit. Je me réveillais, et les idées fusaient — des scènes, des répliques, des détails qui s'emboîtaient soudain. Je les notais avant de les oublier. Résultat : au petit matin, j'étais épuisé, j'avais à peine dormi. Mais l'histoire, elle, avançait. Puis j'ai pris mon temps : plusieurs mois, pour la peaufiner, mot après mot.
Un livre court, par choix
J'adore lire. Mais soyons honnêtes : parfois, on a juste envie d'un livre qu'on peut finir vite. Trois cents pages, ça peut sembler long — et ça décourage bien plus de monde qu'on ne le croit.
Alors je me suis dit : pourquoi ne pas écrire un livre très court, qui va droit au but ? Un roman que tout le monde peut lire rapidement, sans se laisser intimider par l'épaisseur ou le nombre de pages. C'est devenu le cœur de Mon jour noir intime : un thriller intense, qu'on lit d'une seule traite, en une soirée.
Un peu de moi dedans
Pour la partie qui se déroule au lycée, je me suis inspiré du mien. Il y a, dans ces pages, des couloirs et des coins que j'ai vraiment connus.
Et il y a une ironie que j'aime bien : à l'école, je n'ai jamais aimé les cours de français. Je préférais, de loin, les mathématiques. Aujourd'hui… j'adore écrire. Manier les mots, la langue, le rythme d'une phrase. Comme quoi, on ne sait jamais où nos passions finiront par nous mener.
Un pari, tout simplement
Au fond, ce livre, c'était un pari personnel. J'avais une histoire en tête — alors pourquoi ne pas aller au bout, et la partager ? Je l'ai fait.
Et si vous le lisez, j'espère seulement une chose : qu'il vous tienne éveillé un peu plus tard que prévu.
Mon jour noir intime
Un thriller psychologique court et intense — à lire en une soirée.